Promenade sur la rivière Internet, partie 1

Bienvenue à bord! Je m’appelle Emerance et je serais votre guide pour ce parcours littéraire sur la rivière Internet. Si vous avez des questions, écrivez-moi un commentaire et j’y répondrai avec plaisir. Vous êtes prêts? Parfait! Allons-y! N’oubliez pas que les gilets de sauvetage sont en dessous de vos sièges.

Premier arrêt : Sanahultivers

Chers passagers qui, comme moi, écrivent des textes de fiction : avez vous tendance à écrire au crayon, au stylo, à la dactylo ou à l’ordinateur? Personnellement, j’observe une différence dans ma façon d’écrire entre le stylo et l’ordinateur. Dans ses articles Stylo versus ordinateur et Stylo versus ordinateur – le retour, Simon Sanahujas s’intéresse à ce qui peut créer une telle différence et explique sa préférence personnelle pour le stylo.

Petite anecdote : c’est grâce à la plume… pardon! au stylo de Simon Sanahujas que j’ai découvert comment on pouvait utiliser le verbe « phagocyter » en littérature.

Deuxième arrêt : Bibliothèque électronique du Québec

En aval, nous commençons à apercevoir la Bibliothèque électronique du Québec. Sa collection compte moins de 2000 volumes, mais ils sont tous disponibles en accès libre et gratuit pour téléchargement. Avec ses grands classiques très facilement accessibles, la BEQ peut s’avérer fort utile lors de la rédaction des travaux scolaires.

En repartant, alors que nous admirons la bibliothèque, nous nous approchons de notre prochain arrêt…

Troisième arrêt : Mille et une minutes

On ne voit pas encore les Mille et une minutes, mais si vous y prêtez bien attention vous devriez être en mesure de sentir l’odeur de poésie. Le site regorge de textes littéraires originaux, tous disponibles gratuitement. Il y a beaucoup à découvrir, mais n’oubliez pas que la croisière repart vendredi soir!

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Chercher Sophie

J’ai écrit Chercher Sophie dans le cadre de mon projet intégrateur de cinquième secondaire, après avoir lu un article dans un magazine. Je préciserais bien le sujet, mais puisque le plaisir de lire cette nouvelle provient en partie du suspense et de la joie de deviner, je vous laisse comprendre par vous-mêmes.

Chercher Sophie

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Cher Kitty

Encore un texte écrit à l’école secondaire, cette fois-ci sous forme de journal intime. Le titre trouve son explication dans le texte lui-même : « Salut Kitty (je t’ai appelé comme ça pour faire comme le journal d’Anne Frank). » Bonne lecture!

Cher Kitty

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Réflexions triangulaires no. 4

ZenithLectureJ’ai récemment décidé de taper à l’ordinateur le texte intégral du roman Le triangle d’or de Maurice Leblanc. Cliquez ici pour lire l’article que j’avais écrit alors.

Après 10 187 mots, première mention d’Arsène Lupin, dans la phrase suivante : « C’est là que se trouvait le jardin mystérieux où Arsène Lupin découvrit, dans la fente d’un antique cadran solaire, les diamants d’un fermier général. » Il arrive souvent que le nom d’Arsène Lupin ne soit pas mentionné pendant une bonne partie d’un roman dont il est un personnage, mais souvent il est déjà apparu sous un de ses nombreux alias. Ce n’est pas le cas ici. On devra attendre encore avant de le rencontrer…

Plus loin, dans la scène de la maison Essarès, la tension monte tranquillement. La scène est assez longue et l’attente est un des principaux éléments utilisés pour augmenter cette tension. Étant donné que je recopie le texte, je prends plus de temps à avancer dans la scène que si je lisais simplement. Cela a pour effet de me tenir en haleine encore plus, et de décupler le suspense, même si je me souviens de l’issue finale de la scène (j’ai lu le roman pendant mon adolescence).

J’en suis actuellement à 17 529 mots. Je vous reviens bientôt avec de nouvelles réflexions. D’ici là, n’hésitez pas à m’écrire dans les commentaires votre opinion sur le roman, sur mon projet de le recopier ou sur mes réflexions.

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Réflexions triangulaires no. 3

J’ai récemment décidé de taper à l’ordinateur le texte intégral du roman Le triangle d’or de Maurice Leblanc. Cliquez ici pour lire l’article que j’avais écrit alors.

J’aime l’attention aux détails qui donne l’impression que les personnages sont réels. Par exemple, au sujet d’un personnage amputé d’une jambe, on lira : « Et prenant sa canne, il partit, comme il le disait, du pilon droit. »

ClefLire Le triangle d’or me donne l’impression de revivre une chasse aux trésors de mon enfance. Voici une clef, mettons-là dans notre poche; plus tard devant une serrure on la sortira instinctivement. Voici un indice incompréhensible, gardons-le pour plus tard; une situation prochaine l’appellera à notre esprit. Le texte me tient en haleine.

Autre détail, que je ne remarque probablement que parce que j’ai déjà lu le roman : le motif du nombre deux. Souvent, deux personnages sont décrits en rapport l’un à l’autre, et ce dès le deuxième paragraphe :

Un peu avant que sonnât la demie de six heures, comme les ombres du soir devenaient plus épaisses, deux soldats atteignirent le petit carrefour, planté d’arbres, que forme en face du musée Galliera la rencontre de la rue de Chaillot et de la rue Pierre-Charron.

L’un portait la capote bleu horizon du fantassin ; l’autre, un Sénégalais, ces vêtements de laine beige, à large culotte et à veston cintré, dont on a habillé, depuis la guerre, les zouaves et les troupes d’Afrique. L’un n’avait plus qu’une jambe, la gauche ; l’autre, plus qu’un bras, le droit.

Deuxième et troisième paragraphes du roman

On remarque aussi deux interlocuteurs qui conspirent, deux moitiés d’améthystes, deux héros de guerre, etc. J’ai réalisé la récurrence du nombre deux en recopiant cette phrase : « Les deux faits annoncés par les deux interlocuteurs n’appartenaient-ils pas à la même machination ténébreuse ? » On retrouve ici, comme avec les moitiés d’améthystes, deux éléments qui s’assemblent. Maintenant que j’ai remarqué le motif du nombre deux, je le retrouve partout! Entre deux points extrêmes, à deux kilomètres, au second étage… Plus loin, on peut même lire : « Amputé le même jour que son chef, atteint le même jour que lui à la tête, Ya-Bon se croyait destiné à toutes les mêmes épreuves, et il se réjouissait d’être deux fois blessé, comme il se fût réjoui de mourir en même temps que le capitaine Belval. » Enfin! j’arrête avec ce motif, sinon je pourrais en écrire un texte plus long que le roman lui-même.

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