Publié en 2012 aux Éditions de la Bagnole, le recueil Mingan mon village rassemble des poèmes écrits en français par les écoliers de la communauté innue d’Ekuanitshit (Mingan), au nord-est du Québec, lors d’un atelier animé par les poètes Rita Mestokosho, elle-même née à Mingan, et Laure Morali, ainsi qu’une version traduite de chacun des poèmes. En effet, les poèmes ont été traduits en innu par la poète Joséphine Bacon. Le recueil contient également de superbes portraits des enfants poètes réalisés par l’illustrateur Rogé.
Hier soir avait lieu à la Grande Bibliothèque un récital de poésie mettant en vedette les œuvres contenues dans le recueil. Après une courte présentation par Michelle Corbeil, la directrice générale et artistique du FIL (Festival international de littérature), Mestokosho, Morali, Bacon et quatre écoliers innus sont entrés en scène pour un touchant récital ponctué de quelques chants.
Les enfants ont eux-même fait la lecture de leurs poèmes ainsi que ceux de leurs camarades de classe, faisant preuve d’une grande sensibilité, tant dans l’écriture que dans la lecture. Les poèmes des adultes s’intégraient parfaitement au spectacle grâce aux thèmes de l’enfance et du pouvoir
des mots, mais aussi de la nature, thème particulièrement présent dans les textes des jeunes innus à travers de multiples références à la neige, aux animaux sauvages et aux arbres. En fond de scène était projeté un diaporama des portraits réalisés par Rogé.
Le récital n’a duré qu’une trentaine de minutes, mais chacune de ces minutes fut remplie d’émotion tant sur scène que la salle, après quoi les deux centaines de spectateurs présents se sont levés pour applaudir. Les sept poètes sont ensuite sortis de scène en souriant pour aller discuter avec leurs admirateurs. Ils avaient bien raison de sourire : la relève des poètes innus est très prometteuse!
Note : J’ai malheureusement perdu toutes mes photographies de l’événement en raison d’un problème technique. Heureusement, vous pouvez toujours visiter le site Internet de Rogé pour découvrir quelques visages de la relève littéraire!


critique, de recevoir des recommandations de lecture, de créer des quiz littéraires ou d’y répondre, et j’en passe.
Arrrr!
Par exemple, le concept du Black Spot (littéralement « point noir ») inventé par Stevenson a été utilisé dans de nombreuses œuvres de fictions, et ce sous différentes formes. Le concept est que des pirates qui prennent la décision d’en condamner un autre à mort lui font parvenir un morceau de papier circulaire noirci d’un côté, faisant placer le sinistre message par quelqu’un dans la main du « condamné ». Depuis, « Black Spot » est synonyme de malheur et de fatalité. Dans la récente saga cinématographique Pirates of the Caribbean (en français Pirates des Caraïbes), le Black Spot devient une forme de de cicatrice circulaire dans la main de celui qui la reçoit, et un kraken traque les pirates qui portent cette marque. Dans l’épisode de la série télévisée Doctor Who intitulé The Curse of the Black Spot (en français La marque
noire), une forme de sirène fait apparaître dans la paume de la main de ses victimes un point noir, avant de les désintégrer.
En plus d’être à une référence littéraire en termes de pirates, Treasure Island est un roman plein de suspense. D’abord publié sous forme de feuilleton, il est truffé d’indices du narrateur (je fais ici référence au personnage de James Hawkins, qui assume la majeure partie de la narration) comme quoi plus d’aventures sont à venir, ainsi que d’éléments laissant entrevoir un futur inquiétant, comme la peur obsédante qu’a Billy Bones d’un certain homme avec une jambe de bois, l’annonce terrible qu’implique le Black Spot et la conversation qu’entend Hawkins alors qu’il est caché dans la réserve de pommes du bateau.
Avez-vous lu Treasure Island ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel est votre histoire de pirates préférée ? N’hésitez-pas à commenter ! Si vous le faites avant le 1er octobre 2014, vous courrez la chance de gagner un recueil de poèmes, deux revues de nouvelles ou un film, tous québécois !