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FeuroseJe viens de mettre à jour mon calendrier littéraire montréalais du mois de septembre. La raison : l’horaire du Festival International de la Littérature (FIL) de cette année est sorti, et il regorge, comme à chaque année, de superbes occasions de célébrer notre amour de la littérature.

Cette année encore, le Lion d’Or reçoit des artistes de Montréal, Québec, Gatineau et Rimouski pour le Grand Slam. J’ai eu la chance d’assister à l’édition 2011 de cette compétition de déclamation de textes poétiques. Guy Perreault y a livré une performance absolument époustouflante, maniant les mots avec une grande aisance et beaucoup d’humour. Je m’en souviendrai longtemps.

Le 20 septembre aura lieu un récital de poésie innue rassemblant Joséphine Bacon, Rita Mestokosho et Laure Morali mais aussi de jeunes écoliers innus.

Pour souligner le centenaire de Marguerite Duras, un brunch-table ronde avec projection de deux documentaires aura lieu le 21 septembre à l’Excentris sous le nom de « Moment Duras ».

Consultez dès maintenant la programmation du Festival International de la Littérature pour découvrir les lancements, projections, récitals, tables rondes et autres activités auxquelles vous pouvez participer!

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Réflexions triangulaires no. 9

VuebiblioJ’ai récemment décidé de taper à l’ordinateur le texte intégral du roman Le triangle d’or de Maurice Leblanc. Cliquez ici pour lire l’article que j’avais écrit alors.

Bien que j’eusse dû ralentir mon entreprise en raison d’autres projets chronophages, j’ai dépassé les cinquante mille mots. Quand je me remets à la tâche, je sombre dans la nostalgie, l’irritation ou l’indifférence.

En effet, revisiter ainsi l’œuvre de Maurice Leblanc me rend nostalgique des périodes auxquels je l’ai originellement lue. Si je dis « périodes » au pluriel, c’est que j’ai lu les romans et nouvelles de Leblanc par grappes. Je suis ainsi : je lis cinq romans d’un même auteur, puis je me réveille à trois heures du matin avec l’envie irrépressible de lire ABC Murders ou Notre-Dame de Paris. Chacune de mes grappes de Maurice Leblanc s’accompagne d’un grand nombre d’informations comme la couleur et la forme du signet que j’utilisais, les endroits où je lisais et les gens que j’ai rencontrés pendant ma lecture.

En même temps, j’éprouve un certain sentiment d’irritation face à une œuvre de fiction dont la situation initiale est extrêmement réaliste mais dont l’histoire penche de plus en plus dans l’improbable jusqu’à ce qu’elle tombe dans l’impossible. J’ai l’impression qu’on se joue de moi, et ça m’énerve! C’est comme regarder le film Mission : Impossible. Je m’attendais, connaissant la série télévisée, à ce que l’histoire se tienne sur la limite du possible. Quand le tout a basculé jusqu’à une poursuite avec un hélicoptère dans un tunnel, j’ai ressenti une forme de trahison.

ZenithDodo

Tanné de lire ? Dodo !

Malgré la récurrence d’éléments irritants dans Le triangle d’or, il m’arrive souvent de me sentir totalement indifférente par rapport aux mots que je recopie. Ma fatigue prend le dessus et je tape mot après mot sans réellement chercher à saisir le sens global du texte. J’oublie chaque phrase dès l’instant où je passe à la suivante. Si je songe à quelque chose, c’est surtout à mon mal de tête où à ce que je voudrais manger pour dîner.

J’avance tout de même et j’espère vous retrouver bientôt pour de nouvelles réflexions triangulaires. En attendant, j’aimerais savoir si vous vous êtes déjà senti trahi(e) par un roman ou un film. Partagez vos opinions et expériences dans les commentaires!

 

10 septembre 2014 : Lisez la suite de mes réflexions triangulaires en cliquant ici.

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Qui a dit qu’un gars avec un vagin était anormal?

Je sais que cet article est long, mais je vous mets au défi de le lire jusqu’à la première citation et je fais le pari que les mots de Samuel Champagne vous toucheront suffisamment pour que vous vouliez en lire plus.

ChampagneComme je l’ai mentionné dans un précédent article, l’écrivain Samuel Champagne (ci-contre) a publié cette année un roman intitulé Garçon manqué (CHAMPAGNE, Samuel. Garçon Manqué. 2014. Boucherville : Éditions de Mortagne, 315 pages. Pour la suite de cet article, les lettres GM feront référence à cet ouvrage.) Le roman met en scène un adolescent nommé Éloi, né Éloïse, et le suit à travers sa transition de fille à homme. C’est une double transition : d’un genre à l’autre et de l’enfance à l’âge adulte. Et comme si découvrir puis accepter sa propre identité n’était pas un défi suffisant, encore faut-il affronter les doutes de la famille, les malentendus, l’intimidation à l’école secondaire…

Garçon manqué. Les mots tombent comme une sentence. « Manqué. Brisé. Mais réparable, non ? »(GM, page 96) L’écriture fait preuve d’une grande sensibilité et je me suis rapidement attachée au personnage principal. J’ai commencé à me sentir à la fois fâchée et frustrée à chaque fois que son père parlait de lui au féminin. Je crois que je ne parviendrai jamais à saisir tout à fait ce que peut ressentir une personne trans par rapport à sa mésassignation de genre, mais je me reconnais dans la quête d’identité et d’acceptation du personnage d’Éloi. Place à un extrait du roman :

[Après des recherches sur Internet :]

Cet après-midi, je me suis lue. Dans la chambre de mon frère, j’ai lu ma peine et ma douleur sur son écran. Le malaise, les tentatives pour s’intégrer, le sentiment étrange et permanent d’être quelqu’un d’autre. L’envie de crier de colère, l’envie de frapper les murs parce qu’on ne comprend pas. J’ai lu des histoires de filles trans, […] qui parlent de honte et de cachotteries dans leur chambre quand elles étaient petites, et aussi des histoires de gars comme moi qui disent avoir été à leurs cours de ballet en refusant de porter des collants et qui ont fait rire d’eux parce qu’ils voulaient faire pipi debout et se mouillaient. Et j’ai tout compris. J’ai tout senti. Je voyais presque leurs visages, à ces gens qui racontaient ma vie. Les maigres sourires, les yeux perdus, j’ai tout vu. Et pourtant, je veux seulement les fermer, mes yeux, oublier que ça fait longtemps… longtemps que j’aurais dû comprendre.

[…]

Quand est-ce que j’ai oublié ? Quand est-ce que j’ai arrêté, à chaque anniversaire et chaque fois que je perdais une dent, chaque fois que je voyais une étoile filante et chaque fois que je trouvais un trèfle à quatre feuilles, de souhaiter être transformée en vrai garçon, qu’on me donne un pénis comme les autres ? Quand est-ce que j’ai compris que ce n’était pas si simple, que les autres ne me verraient pas comme moi, je me vois ? Quand est-ce que Éloïse-Il est partie pour laisser la place à Éloïse-je-ne-sais-pas ?

GM, pages 76 et 77

En décrivant sa situation peu commune d’un adolescent trans et homosexuel, le personnage principal se pose de grandes questions universelles. Comment se définir soi-même ? Comment exprimer ce que l’on ressent ? Qu’est-ce que la normalité ? C’est avec des mots simples (le narrateur est âgé de dix ans au début du récit) que sont abordées de grandes réflexions.

GMDedicaceAu fil du roman, les personnages secondaires se développent et paraissent de plus en plus authentiques. Dans le foyer d’Éloi, la tension monte : alors que son grand frère s’est fait à l’idée, son père craint qu’il ne s’agisse que d’une « lubie », sa petite sœur, trop jeune, ne comprend absolument rien et sa mère est prise en sandwich entre eux. Quant à la famille plus élargie, elle est chargée de bonnes intentions et de mauvais commentaires.

Je me rappelle cette fois, tout juste après [que ma petite sœur] Annabelle est née. Ma mère cuisinait tout en parlant au téléphone avec ma tante Andrée. Elle avait mis le téléphone sur le haut-parleur pour pouvoir continuer sa préparation. Du pied, je berçais Annabelle en complétant mes mathématiques.

– Elle est très tranquille, disait ma mère. Elle fait déjà des quatre heures en ligne la nuit, c’est plus que ce que les deux premiers faisaient à deux mois !

– Reste à espérer qu’elle ne sera pas aussi bizarre que l’autre…

J’ai levé la tête. L’autre, c’était moi. Ma mère a rapidement pris le téléphone et je n’ai plus rien entendu. J’ai regardé ma petite sœur endormie, ai touché ma cuisse, pas celle où je me coupe. L’autre cuisse, celle où j’ai mon injection de bloqueurs. Ça m’a fait mal d’entendre ces mots-là parce que j’ai réalisé que beaucoup de gens allaient les penser sans les dire, ou les dire sans que je puisse les entendre.

GM, page 196

On pense que j’exagère. Que ce n’est pas si dur. « Endurcis-toi. Endure. Ça ne peut pas faire mal au point où tu nous fais vivre, à nous, ce changement. Changer ton nom, les pronoms, te voir autrement, c’est difficile pour nous. » Et moi ? Je sais que c’est compliqué, je le sais ! Mais qu’ils essaient d’être à ma place, une seule journée… Une seule. Vivre dans un corps qui n’aurait pas dû être le tien… ça te fait approcher de la limite… Celle entre la vie et… rien. Je ne veux pas être rien. Même si j’ai peur de la vie, je ne veux pas être rien.

GM, page 198

GMCouvertureSi certains membres de sa famille ne comprennent rien à sa réalité, Éloi s’entoure d’amis qui le soutiennent dans sa transition, donnant lieu à des scènes plus heureuses. Il y a longtemps que je n’avais pas lu un roman naviguant avec autant d’adresse entre les moments qui donnent envie de pleurer et ceux qui font sourire. Il m’a toujours semblé que c’est en amenant le lecteur aux deux extrêmes du spectre émotionnel qu’on peut le mieux lui faire ressentir de l’empathie pour les personnages, et c’est exactement ce qui se produit ici.

Je me suis sentie proche d’Éloi et j’ai eu envie de l’aider. En un sens, c’est possible. Bien que ses aventures soient fictives, elles sont le reflet d’événements bien réels. Chaque jour, des adolescents se font intimider à l’école, des trans sont confrontés aux comportements blessants de personnes bien intentionnées mais mal informées et des personnes en détresse se mutilent. Il est possible de les aider, et ce dès aujourd’hui, en parlant autour de nous du roman Garçon manqué, des différentes problématiques qu’il soulève et des autres œuvres et ressources entourant ces problématiques.

Dans le volume lui-même, le romanGMPages est suivi d’une liste de ressources incluant, entre autres, l’Aide aux trans du Québec, le Centre de prévention du suicide de Québec, la Fondation Émergence, le GRIS-Montréal et Tel-Jeunes.

Bien que destiné en premier lieu à un public adolescent, Garçon manqué est un roman à mettre entre toutes les mains. Je vous laisse sur quelques-un des passages de l’œuvre m’ayant le plus touchée.

– Qu’est-ce que t’essaies de me dire ? me demande [mon meilleur ami].

– Je ne me sens pas bien, Pascal. Jamais. J’essaie de faire comme une fille, mais en dedans, ça me dit que j’ai pas raison de faire ça.Masculin

– C’est pas plus clair… Tu veux être un gars ?

– Non, j’en suis déjà un…

GM, pages 82 et 83

– C’est vrai qu’il y a un docteur à Montréal qui s’occupe des gens comme moi ?

Paul sourit, sort une feuille du dossier.

– Oui, regarde, c’est lui.

Je jette un œil, détourne la tête vers le mur blanc. Ce monsieur-là, il pourrait changer mon corps… Je ne voulais pas mettre un visage sur le nom que Pascal m’a donné. J’aurais aimé qu’il se soit trompé, que ce soit un docteur de l’autre bout du monde… Sur Internet, j’ai vu des images, ça laisse des marques, il y a des histoires d’horreur… Au milieu de tout ça, il y a de belles histoireSeringue2s aussi, mais… et si j’étais du mauvais côté ? Être transsexuel, c’est vraiment effrayant. J’ai honte. Parce que j’essaie et je n’y arrive pas. Je sais que je ne suis pas une fille comme Carolanne, comme ma mère, mais… J’aurais aimé être assez fort pour faire semblant. Quand je me dis que je suis un garçon, ça me fait encore du bien, mais ce n’est plus comme il y a quelques semaines. Il y a des conséquences à la vérité et je ne suis pas prêt à les affronter.

GM, page 88

La semaine passée, on avait un concours d’orthographe en classe. […] La prof m’a demandé d’épeler « désespoir ». J’ai eu envie de lui épeler « transsexuel ».

GM, page 91

[Curtis] C’est le prénom de mon père. Curtis Gallagher, c’est très irlandais ; ma grand-mère paternelle aimait les traditions. Je ne l’ai jamais connue, c’est peut-être mieux comme ça. Je ne voudrais pas mettre quelqu’un d’autre en colère.

GM, page 112

Je me demande combien de fois [ma mère] pleure parce que je suis transsexuel. Moins souvent que si elle savait ce qui se passe à l’école, c’est certain.

GM, page 170

[Le jour de ses premières menstruations:]

Couteauprecision1Je me lève, ouvre la porte de la pharmacie. Pas de ciseaux en bas, mais un exacto, posé sur la tablette au-dessus de la sécheuse. Ma main tremble quand je presse la lame sur ma cuisse. Au même endroit qu’une autre cicatrice, pour que ça ne laisse pas trop de traces. C’est rouge et ça saigne un peu. Ça fait mal et je sais que je ne devrais pas, mais… je veux un peu de contrôle. Ce sang-là, je le contrôle.

GM, page 148

Note : Le titre de l’article, « Qui a dit qu’un gars avec un vagin était anormal ? », est une phrase prononcée par le personnage de Pascal (GM, page 183).

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Le chant d’un historien et d’un dessinateur dans la nuit

ParadisAutographeJ’ai mentionné dans un précédent article que je suis allée au Geekfest de Québec en juillet dernier. C’est là que j’ai rencontré le dessinateur Rémi Paradis et que je me suis procurée sa bande dessinée Un Chant dans la Nuit, dont vous pouvez lire gratuitement quelques pages en cliquant ici. Le volume contient, en plus de la bande dessinée, la nouvelle de l’historien Gabriel Thériault sur laquelle elle se base et un complément historique de cinq pages.

Bien qu’étant l’adaptation d’une nouvelle littéraire, la bande dessinée laisse une grande place à l’expression des émotions par le dessin, ce qui est particulièrement approprié dans le contexte. En effet, l’histoire est celle d’un chevalier croisé qui entend chanter des Sarrasins pendant la nuit. La musique, langage universel, le trouble grandement car il se rend compte de l’humanité des adversaires qu’il devra affronter. Si le peu d’attention portée à l’orthographe et à la concordance des temps gâche un peu l’expérience de lecture, les dessins en noir et blanc véhiculent efficacement la trame narrative ainsi que les émotions du personnage central.

ChantNouvelleLe style d’écriture de la nouvelle présente plusieurs faiblesses et il y a encore trop de fautes d’orthographe à mon goût, mais l’histoire, plus développée, est intéressante. Le récit se déroulant à l’époque médiévale, le cadre dessiné lui convient parfaitement, évoquant la décoration des manuscrits de cette période. L’auteur, Gabriel Thériault, est détenteur d’une maîtrise en histoire médiévale, ce qui transparaît dans la volonté de l’ouvrage d’être aussi réaliste que possible.

Bien sûr, l’impression d’authenticité que l’on ressent à la lecture d’Un chant pendant la nuit est le résultat d’une importante recherche historique « Dans la littérature, on peut rester un peu flou, on n’a pas besoin de rentrer dans tous les détails comme celui des vêtements ou encore lors d’un repas. Mais pour l’adaptation, il a fallu faire des recherches plus pointues pour que les dessins de Rémi soient au plus près de la réalité,  » a affirmé Gabriel Thériault à Isabelle Le Maléfan de Québec Express.

ComplementhistoriqueCroises

Bien qu’historiquement juste et superbement illustré, le complément historique souffre de quelques erreurs de syntaxe et d’orthographe. Personnellement, je ne conseille pas l’achat du volume Un Chant pendant la Nuit à ceux qui, comme moi, accordent une grande importance à la maîtrise de la langue française. J’ai tendance à m’attendre à un travail de révision plus approfondi quand je me procure un livre imprimé. Malgré cette déception, je considère que Rémi Paradis et Gabriel Thériault ont beaucoup de potentiel et j’espère qu’ils pourront mieux le mettre en valeur la prochaine fois.

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Il était plusieurs fois un (petit) cartooniste

Plus tôt cet été, j’ai eu la chance de passer deux jours à Québec pour le GeekFest et de rencontrer de nombreux passionnés des jeux de société, des jeux vidéo, de la science-fiction, etc., mais aussi de la bande dessinée. Le SaymonePetitCartoonistedessinateur Saymone Phanekham était présent pour faire la promotion de ses albums Il était plusieurs fois un petit cartooniste et Il était plusieurs fois un cartooniste. Chacune des pages est une nouvelle aventure de son personnage éponyme, toujours avec un titre débutant par les mots « La fois où »…  Ainsi, on retrouve La fois où je fus crèmeur solaireLa fois où je voulais être un super-héros et même La fois où j’étais le garçon araignée.

La logique enfantine est rafraîchissante. Inspiré par les univers de fiction de Star WarsMarvelNintendo et bien d’autres, le personnage central transforme du carton en tronçonneuse et du sable en ennemi mortel. L’univers dans lequel il vit suit aussi sa propre logique fort imaginative qui fait penser à celle des Looney Tunes. Par exemple, un personnage couvert de sable est absolument impossible à repérer sur une plage et un masque en carton est aussi efficace que ceux des films de Mission : Impossible.

Les aventures de Saymone sont simples et courtes, les rendant particulièrement adaptées à la lecture dans un autobus ou une salle d’attente. Si la plupaSaymoneAutographert des planches sont disponibles sur Internet, les albums présentent l’avantage de les rassembler en un seul endroit et, pour Il était plusieurs fois un cartooniste, d’être en couleurs. De plus, ils sont très abordables (10 dollars pour l’ensemble) et leur achat permet, bien sûr, d’encourager l’auteur dans sa carrière. Saul défaut de la lecture en album : en lisant le tout en une fois, on a une impression de redondance. Certains thèmes (super-héros, séduction, sexualité…) reviennent souvent et sont toujours traités de façon assez semblable.

Les deux albums demeurent, à mon humble avis, une belle façon de découvrir un dessinateur plein d’humour et de potentiel. Je serais curieuse de voir le prochain album, annoncé pour l’automne sur la page Facebook de la série. Quant à vous, chers lecteurs, que pensez-vous d’Il était plusieurs fois un (petit) cartooniste?

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